Interview avec Tom Brislin

Tom Brislin a joué en tournée et a enregistré pour les plus grands noms du rock classique, notamment Yes, Meat Loaf et Debbie Harry de Blondie. En 2019, Tom rejoindra le légendaire Kansas en tant que claviériste / accompagnateur. Tom est actuellement membre du groupe de rock progressif The Sea Within. Le nouveau groupe regroupe les meilleurs musiciens Roine Stolt (Flower Kings), Jonas Reingold (Steve Hackett Band), Daniel Gildenlöw (Pain of Salvation), Marco Minnemann (Steven Wilson) et Casey McPherson (Flying Colours). Le groupe s’est réuni à Londres en 2017 pour enregistrer son premier album, qui a été publié le 22 juin 2018 sur le label Sony / InsideOut Music. Tom était le claviériste des membres du Panthéon du rock and roll 2017 qui ont intronisé Yes lors de leur tournée 2001 symphonique. La tournée a été immortalisée sur le concert DVD / Blu-Ray Yes Symphonic Live. La collaboration avec ces géants a donné lieu à des collaborations sur scène et en studio avec plusieurs artistes de renom, notamment Renaissance, Camel, Anderson / Stolt, Francis Dunnery et The Syn. Tom a effectué des tournées en tant que pianiste pour Meat Loaf, qui a vendu plusieurs disques de platine. Il a aussi travaillé pour la légendaire chanteuse Blondie, Debbie Harry, pour son album solo Necessary Evil, et a été directeur musical du groupe. Il joue également souvent avec son compatriote Glen Burtnik (The Weeklings, Styx, The Orchestra), originaire du New Jersey.

L’homme est cependant d’une simplicité remarquable, gentil et accessible. Je l’ai interviewé il y a quelques temps pour un site disparu, ce sont les aléas de la vie. Le contenu garde tout son sens et fait écho à son actualité brillante.

1) Parlons de ton histoire personnelle. Qu’est-ce qui t’a amené à la musique ?

J’ai été élevé dans une famille de mélomanes. J’ai toujours été intéressé à l’idée de jouer de la musique et mes sœurs ont été mes premiers professeurs. J’ai ensuite étudié ce domaine à l’université et joué continuellement dans des groupes et ce depuis tout jeune.

2) Quelles ont été tes principales influences ?

J’ai tout d’abord aimé les albums rock des années 70 que mes sœurs écoutaient en boucle à l’époque puis, plus tard, j’ai découvert la pop des années 80 et la new wave. Quand je suis devenu plus confirmé, j’ai commencé à m’intéresser de près aux maîtres claviéristes du registre progressif et me suis mis à étudier le jazz et la musique classique. En réalité, j’ai été influencé par une grande variété de styles et d’artistes.

3) Etait-il évident que tu deviennes musicien professionnel ?

De mémoire, j’ai toujours su que la musique faisait pleinement partie de ma vie.

4) Quelles ont été tes premières expériences professionnelles ?

Adolescent, j’ai commencé à jouer pour plusieurs groupes de rock. Etudiant, je prenais toutes les occasions qui se présentaient pour jouer et c’est ainsi que je me suis retrouvé à jouer à l’occasion de mariages, à accompagner des chanteurs, à jouer du piano bar dans des restaurants et jouer de l’orgue à l’église. Tu imagines : un peu tout et n’importe quoi. 

5) Quand as-tu fondé Spiraling et rejoint Meat Loaf ?

J’ai créé Spiraling à l’université. Le but était de n’avoir pas de règles stylistiques. Nous étions plutôt orientés jazz-rock au départ et avons évolué davantage vers la pop ensuite. On a fait la première partie de tournées pour des artistes comme they might be giant, Ok go  et avons sorti plusieurs albums. J’ai été claviériste de Meat Loaf la VH1 storytellers (à la télévision) et l’ai accompagné lors de sa tournée européenne et nord-américaine spécial Greatest Hits.

6) Dans quelles conditions as-tu rejoint Yes pour la tournée Symphonic Tour ? Comment cela fut-il possible ?

J’achevais l’enregistrement de l’album « couldn’t have said it better » pour Meat Loaf et fus contacté par Yes pour une audition dans le cadre de la tournée qu’ils préparaient. Ils pensaient récupérer Rick Wakeman l’année suivante et réaliser toute la série de concerts sans clavier. Ils étaient convaincus que l’orchestre symphonique pouvait combler ce vide sans problème mais l’idée a vite germé qu’un clavier devait être présent et jouer en symbiose avec l’ensemble. Ils avaient entendu de moi et m’ont donné ma chance.

7) Comment s’est-passée l’audition ? Tu connaissais la musique de YES ? 

J’ai été nourri au biberon à la musique de Yes. Enfant, ils étaient déjà mon groupe préféré et connaissais donc leur musique parfaitement. Ils m’ont donné deux morceaux en « test » : close to the edge et the gates of delirium et je fus choisi.

8/ Comment décrirais-tu cette expérience ? Qu’en as-tu appris ? 

Au début, c’était un peu surréaliste. Avec le recul, je dirais que ce fut une aventure épique. Il est vraiment impressionnant de constater comment autant de complexité et de sophistication se mettent en place si simplement.

9) Ton dernier album date de 2012 (hurry up and smell the roses) est de grande qualité. Tu y joues une panoplie d’instruments tels que le piano, le clavinet, la batterie, la guitare, la basse, l’orgue, le synthétiseur et tu assures le chant. As-tu des invités sur cet album ou as-tu tout fait à 100% ?

 

 

C’est vrai, c’est un album très personnel même si je me suis fait accompagner de belle manière par Annie Haslam de Renaissance et qui a assuré les jolis chœurs dans la chanson (I hold a candle).  De même, Clint Lagerberg et Shueh-li Ong sont intervenus respectivement guitare et thérémine en main. 

10) Pendant qu’on y est, je vois que tu as assuré la production à 100 % avec un super son au final. C’était un défi ?

 Merci pour ton compliment. Pour moi, le défi était de quasiment tout faire sur cet album Cela n’a pas été simple et je suis fier du résultat. Cependant, à l’avenir, cela sera certainement différent car j’aime aussi travailler en équipe.

11)  Musicalement, c’est assez différent de ce que tu as pu faire par le passé. Les titres sont moins complexes, davantage basés sur la mélodie et emprunts d’un certain romantisme. Es-tu d’accord avec cette affirmation de ma part ? 

Tu as raison : l’émotion a été mon guide dans la construction de cette œuvre. Je voulais que l’auditeur reparte avec quelque chose à la fin de l’écoute. Il y a cependant des moments de complexité à l’intérieur. J’ai préféré la subtilité et m’assurer que tout soit fait au service des chansons en elles-mêmes.

12)  Tu as l’air assez branché new-age et ambient ?

C’est simple, j’aime presque tous les styles de musique.

13) l’utilisation du piano acoustique rend le tout assez suave. Quelles étaient les idées de base ?

J’ai composé les chansons au piano et c’est devenu une affaire personnelle. Je me suis donné à fond avec toute mon âme et mon énergie.

14) Des sonorités nous rappellent celles de Tony Banks. 

Sur quelques titres, j’utilise le même type de clavier grand piano vintage. Cela n’est donc pas étonnant d’y voir des similitudes !

15)  Tu chantes merveilleusement bien et affiche au passage de belles qualités d’écriture. Quelles sont les thèmes principaux que tu évoques ?

Merci ! Le thème principal de la chanson éponyme de l’album est le combat entre l’envie et/ou la volonté de profiter de chaque opportunité de la vie et la nécessité de parfois laisser la vie faire, de laisser les choses aller. Certains titres parlent de nostalgie, de souvenirs et de cœurs brisés.

Merci à toi, je te souhaite le meilleur.

 

Transmutation

Et si le hasard n’était qu’un message? Justement, ce dernier m’a mis le mot « transmutation » devant mon nez, pas plus tard que ce matin. Cela ne m’a pas laissé indifférent.

« Le moment crucial de chaque artiste est sa transmutation «d’être récepteur» en «être émetteur»: là, il devient créateur, être rarissime découvrant son rôle qui consiste à donner » disait Victor Vasarely.

Je ne peux que songer à l’origine de ce blog et vous propose ainsi un retour dans le temps pour mieux comprendre la démarche initiale.

« Metanoïa, terme issu du grec μετάνοια, signifie un changement radical de pensée, d’état d’esprit, d’attitude, comme une transmutation profonde de conscience. Cela n’a donc rien à voir avec un changement de point de vue superficiel. Il s’agit d’un acte volontaire, puissant,  libérateur et transformateur dans son ambition et la « prise de conscience » initiale est alors susceptible de se transformer alors en « lâcher prise Dans certains cas, j’ajouterais que nous n’avons pas le choix, c’est avancer ou périr.

A l’origine, cela vient souvent d’une prise de conscience soudaine que quelque-chose ne va pas et qu’il faut changer radicalement. Le fait est que le tout peut prendre racine dans des circonstances anodines : une rencontre, une révélation, une séparation, l’expérience d’un deuil, un chagrin et qui pourtant aussi futiles soient-elles à priori, vont ouvrir des brèches immenses. On peut parler de tsunami, de lame de fond.

La seule solution est d’opérer le changement pour se libérer, se guérir, comme les bouddhistes atteignent le nirvana, l’illumination, pour se détacher éternellement de la souffrance causée par la haine, la jalousie, l’ignorance ou encore la colère.

Notre cerveau est taillé en plus pour cela : il est apte au changement. Nous pouvons tous changer à condition de le vouloir sans pour autant opérer une métanoïa souvent fruit des hasards de la vie. L’idée est aussi de prendre conscience de certaines choses et de faire de son mieux pour se projeter vers l’avant, la pensée positive.

Et ce titre alors ? Pourquoi avoir ajouté « art » à la fin pour constituer ce terme curieux de métanoiart ?

Cela vient d’un constat personnel. Comment l’art et le processus créatif peuvent donner de la force, de l’énergie et de la foi en vous reconnectant au « beau », au « divin », à l’enfant intérieur que vous étiez et qui s’était effacé au fil du temps, à vos rêves les plus précieux, à l’amour inconditionnel, au fond, la plus belle partie chez vous ?

C’est cela, l’idée du blog ou du titre : l’art et  la métanoia ».

 

Alors que penser dès lors de la transmutation? Elle est al(chimique), atomique et spirituelle, un art ! Tout dépend d’où l’on se place.

Pour reprendre une entrevue avec un docteur en physique et spécialiste en alchimie, son but est de faire disparaître la matière pour qu’il n’y ait plus d’obstacle à la lumière.

Patrick Burrensteinas nous livre : « L’alchimiste utilise le terme de la « vraie lumière » et lorsque nous utilisons ce terme, il ne s’agit pas de la lumière de notre monde. On imagine qu’il y a une source originelle, qu’il y a une énergie, le croyant dira qu’il y a une permanence ou un Dieu, mais tout cela n’est pas vrai. A un moment il y a une singularité qui s’est créée. Il y a eu une agitation dans l’immobile. Cette agitation c’est ce que l’on appelle la matière. Donc pour nous, la lumière c’est tout ce que nous ne savons pas transmuter en matière. Dans ce monde, à l’intérieur de la bulle, nous transformons. C’est-à-dire que nous prenons une forme pour faire une autre forme. L’alchimiste ne transforme pas, il transmute. C’est-à-dire qu’il rend à la matière son état originel, celui de la lumière.

Il poursuit:  » On disait que les alchimistes pouvaient transmuter le plomb en Or. C’est vrai et c’est assez facile. Leurs numéros atomiques sont proches. Le mercure a un numéro atomique de 80 et l’Or de 79. Il suffit de retirer juste un électron. Alors évidemment, il n’est pas simple de retirer un électron, mais c’est théoriquement très facile. L’alchimiste ne fera pas cela d’une manière physique mais métaphysique. Il considère qu’il y a un esprit à l’intérieur de la matière. D’ailleurs nous parlons de dialogue avec la matière. Je peux modifier la matière et l’environnement rien que par ma pensée, par ma présence ou par mon vouloir. C’est ce que l’on peut appeler la magie et la magie, c’est « l’âme agit ».

Quel magnifique point de vue et quelle joie de songer à ce concept de pensée créatrice !

Tout être humain a pour quête ultime le bonheur. Quant à l’artiste, sa mission ultime est celle-là, qui sait : faire briller à nouveau le sans éclat, transmuter le noir en espoir, mettre en lumière la beauté du monde, recycler, transformer, donner, offrir. Il peut le faire car son coeur a réussi ce prodige : la transmutation.

 

 

 

L’ imposteur ou le donneur de leçon….

Le donneur de leçon est un maître tailleur, il vous habille pour l’hiver et pour toutes saisons. Le bougre est généreux, il pratique le sans frais.

L’infortune est souvent son uniforme, il aime se parer de riches vêtements qui ne sont toujours pas siens, le mignon a son petit genre: le dadais.

Il est chef de guerre, chef à volonté ! Des missiles aux missives, il manie la plume d’artillerie et frappe à distance. L’art du camouflage se cache dans des merveilles d’actions anonymes, tout est parfaitement exécuté, au pied de la lettre.

J’ai un jour vu le spectacle : des pigeons voyageurs larguaient des bombes, des lettres crachaient le feu, il n’y avait pourtant pas de morts. Une odeur affreuse se dégageait à chaque fois des scènes de combat, on pouvait renifler la honte. Les soldats pleuraient, riaient : le général tremblotant se cachait sous sa tente et affichait son néant, tout son être.

Quelque soit son métier ou accoutrement, il ne trompe pas l’oeil expert : sa malveillance, sa jalousie et ses rancunes se dissimulent derrière la rondeur souriante et mielleuse.

Ami imposteur, je te salue et te fais grâce de cette citation du Dalaï Lama : « L’ennemi est un très bon professeur ».

« Jeremy », Pearl Jam, un titre, une histoire…

« Jeremy » est la sixième chanson du premier album de Pearl Jam, Ten. Sorti en 1992 en tant que troisième single de Ten, il est considéré dans le monde entier comme l’une des chansons les plus importantes du groupe. Ces paroles ont été écrites par Eddie Vedder et la musique par Jeff Ament.

Les  paroles sont simples, magnifiques et le sens pesant et violent.

Ce titre est  tiré de deux histoires vraies.  

« Jeremy » est premièrement basé sur un événement réel impliquant Jeremy Wade Delle, un garçon de 15 ans qui s’est suicidé devant le professeur et ses camarades de classe le 8 janvier 1991. Le garçon, qui était considéré comme un étudiant silencieux mais non violent, s’est tiré une balle dans la bouche avec un magnum de calibre 357 Smith & Wesson en plein cours d’anglais. 

Cet incident a été rapporté dans un journal  et le chanteur du groupe ayant lu l’article,  a immédiatement écrit les paroles tel un hommage à l’adolescent et symbole d’une jeunesse perdue parfois.

Ce qui a motivé cette écriture est probablement la convergence avec un cas similaire qui est arrivé dans l’école de Vedder lorsque celui ci était jeune. Eddie raconta beaucoup plus tard qu’une personne de son école s’était suicidée un peu de façon similaire. Elle s’était d’ailleurs battue avec lui quelques temps auparavant. On peut donc y voir dans son écriture un mélange des deux histoires. Chacun pourra y trouver sa propre interprétation. Cela étant, l’œuvre aborde un sujet délicat avec un esthétisme lyrique et musical marqué.

Tout est orné de symboles et de clins d’œil. Si vous regardez attentivement la vidéo musicale, vous remarquerez un changement rapide lors de la prise de parole d’enfants qui tiennent la main sur le cœur pour prêter allégeance, à ce qui semble être des enfants qui donnent un salut nazi moins d’une seconde avant revenir à la photo d’origine. Vraisemblablement, ceci est un commentaire sur le système scolaire américain, et non une sorte de message subliminal en faveur du nazisme

Le message à l’époque est qu’avec toute la violence et la criminalité rongeant la société américaine, il est renversant de constater que les gens ne changent pas leur façon de traiter les autres. Les attentats à la bombe, les fusillades dans les écoles, les suicides et les émeutes constituent une part importante de la société que les gens n’aiment pas mais ne font rien pour arrêter commente Eddie Vedder. Jusqu’à présent, les gens n’avaient pas eu toute l’histoire car personne ne leur avait donné toute l’histoire. Avec les actions de Jeremy le 8 janvier 1991, Pearl Jam a décidé de faire ce que peu d’artistes avaient fait auparavant, de prendre une tragédie et d’en faire un exemple positif. La dernière partie de la chanson s’estompe et Eddie Vedder a répété à plusieurs reprises: «Essayez d’oublier ceci, essayez de l’effacer du tableau», faisant référence à l’idée que lorsque des événements comme celui-ci se produisent, les gens s’en remettent et que le monde évolue mais qu’il continue faire partie de la société et de la vie des gens. L’impression éternelle de Jeremy Delle et de la chanson sur le monde a conduit à de nombreux mouvements positifs visant à trouver de l’aide et à lutter contre le suicide. Même si les gens étaient au courant de ces problèmes, «Jeremy» a fait ressortir le sujet au premier plan et a clairement montré que quelque chose devait être fait, les gens devaient changer leur façon de traiter les autres ». Il poursuit : « pour moi, il est difficile de comprendre pourquoi nous traitons les gens mal et pourquoi nous ne pouvons pas nous entendre. Oui, nous avons tous des différences qui font de nous ce que nous sommes, mais soyez la bougie dans un monde sombre, restez assis avec le paria, aidez la personne qui est intimidée, traitez les autres avec respect, car si nous faisions tous cela, alors peut-être le monde ira bien mieux ».

Les fans de l’époque portaient parfois ce t-shirt et ce titre éloquent : « 9 of ten children prefer crayons to guns ». Tout est dit !

 

Pearl Jam et notamment le chanteur montrent ici toute l’étendue de leur talent à travers une oeuvre belle et puissante.

Harmonie

L’harmonie naît entre ceux qui ont les mêmes notes à l’intérieur

L’amour, quant à lui, se joue avec la partition, la juxtaposition des clés, du mode majeur et mineur

Le do: le dominion au centre du jeu, le créateur, le cœur de l’univers et du clavier

Et si ?  Ta beauté me sidère comme les étoiles du ciel dans le cosmos ici et là déposées

La, je ne serai jamais las de toi, « voie lactée ô sœur lumineuse. Des blancs ruisseaux de Chanaan. Et des corps blancs des amoureuses », voilà le chant d’Apollinaire, quelle voix !

Le sol ? Un système dominé par le soleil et la lumière, tel le tournesol je me tourne vers toi, l’héliotropisme et l’amour n’ont toujours formé qu’un, toi et moi

Fatâ, c’est le mouvement des planètes qui créée la vie et forge le destin, la divine fatalité

Mi, nous voilà dans l’intimité du microcosme, la planète à l’échelle de la galaxie, le lit, la couche que nous partageons, un sentiment de paix, d’unité

Ré, quelle belle nuit encore, la lune régente des secrets nous éclaire encore une fois, regarde par la fenêtre, tout est si beau !  Je le répèterai toujours et encore

Tout cela est la musique, puisse t-elle ne jamais d’émettre un signal beau et fort