LADY IN RED

La page blanche se lève en ce matin frêle et pâle

Mais que diable, la nuit m’a apporté un beau châle

Une belle étoffe faite de rêves et tissée au crayon

Elle sied à merveille à la dame en rouge, oh, regardez, un papillon !

La machine à rêve n’était qu’un panier préparé  par elle pour un pique-nique cosmique

Quelle délicieuse attention, à nous l’espace, la grande ourse, alpha du centaure, un dîner, des chandelles aux étoiles, je reprendrais bien du vin, c’est si onirique

Je songeais aux visions de la veille et j’en refermais la trilogie, des rêves, des sourires, des promesses, des vœux au chapitre

Allongé, je contemplais, je vibrais. Sur la couverture s’étalaient mille victuailles renversées par le chat dans un ballet acrobatique

Le fond de la corbeille s’était révélé : un moulin à vent, des œufs en chocolat, de délicieuses tartes et une pink lady façon pomme d’amour.

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